Là où il y a une volonté, il y a un chemin

dimanche 28 octobre 2012

Marathon Vincennes 2012 : enfin sub 3!


Les 2 chronos objectifs à accrocher sur marathon le 2h48' 48" (15.0 kmh tout rond) et le 3h00' et sub3 pour commencer quand le BR est de 3h11'…

Marathon de fin de saison après la coupure estivale. 9, 10 ou 11 semaines de préparation en fonction du choix de course pour la fin octobre / début novembre.
La prépa commence bien avec un départ 0 – 70km en une semaine : ca pique (plus qu’en fin d’IM après chaque entrainement)!!! La semelle scotchée au goudron… le 4'00" au taquet : le 3h semble bien loin…
Tout se passe bien et en moins d’un mois les sensations reviennent, mais VLAN : contracture de la cuisse… après une semaine en pointillée, une semaine de repos complète nécessaire s'impose: ça n'arrange pas mes affaires!
Fin de prépa ultra concentrée pour un total de 10 semaines (2 semaines off incluses) finalement avec un petit 10km Odyssea histoire de repérer le bois de Vincennes pour une bonne cause dans une bonne grosse séance, pour le Marathon de Vincennes pour un objectif sub3, même ce n’est pas le parcours des records!


Parcours Vincennes: Comme vous pouvez le voir ça tournicote, monte (surtout après le km 29), des passages de dos d’ane à gogo, des virages à 180° à l’arrêt! pas le top pour faire un chrono... Mais parcours très sympa et bucolique à souhait:  moitié dans le bois de Vincennes et moitié sur les bords de Marne.


Vivien résume cela très bien: "c'est une belle ballade dans le bois de Vincennes et le long de la Marne pendant 28km, puis une course de 14km avec quelques ponts, turn arounds, quelques petites et grandes côtes et du slalom dans le bois avant de retrouver le château".

En 2008, la vraie tentative sub3 avait échoué avec des crampes monstrueuses à fuir la croix rouge qui voulait s’occuper de mon cas dans les derniers km après la montée finale sur Cannes…

La course: 28 octobre 2012 : à Paris ciel bleu 2 ou 3 degrés (le sub3 est bien là :o)... un peu dur d'abandonner la couette et le matelas... Mais finalement météo de rêve quand il neige à Strasbourg ou Genève (des marathons sont au programme aussi) et tempétueux dans le sud !

Départ simultané du semi et du marathon, parcours commun pendant 9 km. Au souffle on sait vite qui est sur le semi ou le marathon ;-) et après la bifurcation les rangs sont bien clairsemés : dommage déjà que pas facile en étant grand de s’abriter du vent, là c'est sans objet!

Jusqu’au km 28 tout est dans les clous avec du 4'06" de moyenne, un semi en 1h26' et un 30km en 2h04'.
Mais après le double passage du pont de Joinville le Pont (les bords de Marne c’est beau, mais là un peu de zèle quand même)… une montée cool pour relancer, sauf que point de relance ça commence à être long de solitude. Les muscles durent et le spectre des crampes ou de contracture qui font de l’ombre à la certitude…
Le matelas accumulé sur les bords de marne, laisse de la marge pour du 4'25" au kilo… ouf!
Pour passer la ligne après 42.2km en 2h57' 23" (30eme/1109 au passage et 8eme/377 caté).

Enfin un sub3 sur marathon et une course qui se passe bien... malgré quelques minutes perdues en fin de parcours, pas de crampes!

Merci Nick pour la prépa optimisée aux petits oignons en 10 semaines avec les 2 semaines off!

Rendez vous dans un mois pour une nuit sans matelas!...

samedi 27 octobre 2012

IM 2012 : Berezina et inconfort à Lanza et Francfort


Tout est dit dans le titre pour résumer la saison des ironman 2012.
Pourquoi si longtemps pour ce bilan… le temps de digérer et attendre que la saison soit finie avec le rendez vous de Big Island!


IM Lanzarote 2012:
Natation ok et début de vélo ok…
Rapidement un mal de dos après 40km de vélo vers El Golfo, mal dans le bas du dos, un enfer pendant 140km de vélo à chercher une position (non aéro) que je ne trouve pas. Bilan 5h52. Non je n’ai pas fait d’exo comme certains ont pensé !
Posé le vélo, courir quasi impossible avec un dos raide et douloureux. Une T2 à ne pas pouvoir se baisser pour mettre les running. Un marathon avec un dos bloqué et un mal de dos qui ne passe pas. Aller à moins de 12kmh ou à plus de 13kmh ne change rien, alors autant prendre la 2eme option ! J'ai fini mais trop loin en 10h57’, avec cependant mon 2ème meilleur marathon sur IM en 3h45’.
Origine pas très clair, peut être un porté de valise vélo lors du transport…


Entre 2 IM :
Deux séances d’osthéo plus tard et après un DNS au 70.3 de Rapperswil :
Le dos à peu près ok, la fin de la prépa pour Francfort en route : THE objectif programmé.
Dernière grosse séance à Longchamp vers J-10, pour ne pas se risquer en vallée de Chevreuse… et une faute d’inattention de ma part et une grosse chute à 48kmh, ça fait peur et mal mais plus de peur que de mal (sauvé par le casque explosé), un peu mal partout, 2 jours off et la suite du training pour les dernières séances d’affûtage.


IM Francfort 2012:
Tout était ok, la veille enfin plus du tout de gêne de la chute, et j’avais très faim… trop peut être ?…
Une bonne natation pour mon niveau.
Dès le début du vélo, mes habituelles powerbar ne passent pas bien, peut être le froid, les conditions météo pas top et le départ : pas d’inquiétude. Mais ça ne s’arrangera pas, petite baisse de régime au 2eme tour vélo. Le sub 5h ne sera pas là (5h04’). Je ne m’inquiète pas trop, pensant que la digestion se fait quand même malgré un écœurement à m’alimenter.
Au départ de la course à pied, ce n’est pas comme d’habitude, la mise en route on va se dire, sauf que le souci digestif est bien là. Après le 2eme tour (le semi marathon), je m’allège enfin un peu, pensant à une amélioration. Mais le déficit énergétique est là et les gels ne passent pas. Je repousse le spectre du « Hitting the Wall » de Paula Newby Fraser à Hawai 1995 (http://www.youtube.com/watch?v=g_utqeQALVE) et ne veut pas finir sous une tente de secours, alors je cherche une source d’énergie pour rallier la finish line et le tapis rouge de l’arrivée entre les fameuses 2 énormes tribunes : les pommes. Le dernier tour je cherche de plus en plus péniblement les morceaux de pomme aux ravitos, je ne suis plus sur la réserve mais le réservoir est vraiment vide! Et je termine vraiment au radar en hypoglycémie assez avancée après quelques télescopages et un marathon en 3h58’.
Total 10h15’, pour 3 minutes, mon meilleur chrono absolu sur la distance, mais très grosse déception.


Déception sur du déroulement de ces 2 IM, après tout le travail fait à l’entraînement cette saison grâce à Nicolas Hemet, où j’avais eu le sentiment de progresser à nouveau : Merci Nick! Un sentiment d’impuissance face à un mal de dos ou bien une hypo dont je ne verrai pas le bout avant la finish line.

Mais quoique il arrive, rejoindre la ligne d’arrivée!

Pour chercher du positif en 2012 :
De l’expérience… le futur nous le dira!
Pour le chrono : 2eme meilleur chrono marathon sur IM (avec un mal de dos) + meilleur chrono total sur distance IM (en terminant le réservoir vide).

Hitting the Wall : NO
Climbing The Mythic Mountain : YES



A suivre très vite (si si je vous assure - en moins de 24h chrono) :
De quoi la Montagne va t elle accouché ?...

mercredi 16 mai 2012

Four Lanza fort for Franc-fort 2012 fort

2 jours à Lanzarote et à moins de J-3 (loupé le J-four ;-) pour prendre le départ pour la 4ème fois de l’IM de Lanzarote.

Cette année jusqu’à présent pas de vent mais une grosse chaleur dans les 35°C voire plus, avec un écart de 20°C avec les dernières semaines à Paris, ça fait un bon choc thermique. Lanza sans vent ce n’est plus Lanza, mais au moins les faux plats demeurent !
Les prévisions pour samedi 19, jour de la course, un peu moins chaud (25°C peut être) et un vent très raisonnable.

Les derniers entraînements sur place avant ce very BTD (Big Training Day – Nick registered concept) avec entre autre :

Une boucle de natation dans une eau très calme, température excellente, pleins de poissons, et rencontre avec une raie de plus de 1m d’envergure… Ca rappelle les raies manta géantes de Kona!

Une version raccourcie format half (90km) du parcours vélo (avec quelques fraction de 1'30", 10' et 20' pour vérifier que le powertap résiste à la chaleur ;-) avec la traversée du parc de Timanfaya et ses volcans, une pause casse croûte en terrasse à Caleta de Famara (le village des surfeurs tout près du camp des sportifs de La Santa, plutôt mort un jour sans vent!).
 Les vignes de Lanza
 La sortie du parc de Timanfaya [(c) Laeti]
Caleta de Famara un jour sans vent [(c) Laeti]

Départ du "V-BTD": samedi à 7h heure locale (8h heure de Paris) - dossard 976 - à suivre sur http://www.ironman.com ou http://ironmanlive.com/

lundi 30 avril 2012

[Podiums & X-pier boys & Pasta boys @Douai duatlon LD 2012] + [Vote & clic-clic pour TdC]

Du vent, du froid, quelques averses de grêle et de pluie à Douai pour le duathlon LD 2012 (9.6 km de cap + 85 km de vélo + 9.6 km de cap).
Un duathlon au retour d’une semaine de stage avec l’ACBB en Espagne à Tossa de Mar, avec la pression du dossard numéro « 5 », place de l’année dernière et ma place de vétéran à défendre !

Une première cap gérée légèrement en dedans avec Michel d’Etaples (vers 16kmh).

Un vélo au feeling puisque le capteur de puissance a décidé d’être muet depuis le début du stage en Espagne à Tossa avec le club. Le cardio au départ bon indicateur qui au fil des 3 tours baisse en gré des giboulées orageuses par même pas 10 degrés avec un bon wind child en prime. Les mains ont bien du mal à attraper les powerbars. Les 2 premiers tours pas grand monde à dépasser, au 3ème tour enfin quelques dossards en ligne de mire ! Mais bien du mal à savoir si des concurrents attardés dans leur deuxième tour et des concurrents du premier tour qui se sont un peu écroulés. Un bout de vélo avec Michel d’Etaples et un autre avec Julien de Nanterre qui m’a rattrapé pour me larguer dans le final. Le tout avalé à 38kmh.

Une deuxième cap agressive, mais pour commencer il s’agit de se réchauffer les pieds et sentir un peu mieux le sol, une fois la température intérieure rétablie rafraîchissement général avec une bonne averse de pluie bien fraîche (ça plafonne vers 15kmh), le sol est devenu bien glissant par endroit et il aurait fallu les chaussures de trail! Je retrouve Julien un peu avant l’arrivée.

Le tout pour finir 10eme et 1er vétéran, avec un podium de conservé!



 Du froid, mais la chaleur de retrouver les copains avec entre autre les X-pier Boys


Et les Pasta Boys

Et les Nanterriens, premier club et club le plus représenté qui repart avec son pack de bière !



Et si vous restez au chaud en attendant le printemps ou glandouillez sur un coin de terrasse au soleil (dites moi où SVP!) entre deux épisodes pluvieux aller donc faire un clic pour les deux "Triathlètes du Coeur" de l'ACBB qui récoltent des fonds (10.000€) pour l’opération d’une petite fille Merveille avec Mécénat Chirurgie Cardiaque.
Leur projet a été retenue par ISOSTAR parmi 5, et celui qui recueillera le plus de votes des internautes recevra jusqu'à 1000 euros. Vous pouvez les aider en votant pour le projet #5 sur la page Facebook du défi Isostar (avec un petit « j’aime » pour le défi #5 au passage).  Pour voter, cliquer sur la page facebook d’isostar (il faut aussi un « j’aime » pour isostar au passage).

http://fr-fr.facebook.com/Isostar.France/app_305745729474730

Si problème de vote, besoin d’une mise à jour de votre navigateur préféré. Vote possible uniquement depuis un ordinateur (cela ne semble pas marcher depuis un smartphone).

Le scrutin sera clôt le 8 mai à minuit. Merci de votre soutien!
Et les news sur leur site : http://triathletesducoeur.fr/

lundi 26 mars 2012

Triathlètes du Coeur

Depuis le retour de Kona et octobre 2011, la préparation de la saison 2012 est bien entamée, mais patience, ça sera très vite d’actualité!

Place pour commencer la saison 2012 à deux triathlètes de mon club de Boulogne, l’ACBB, Charlotte et Christine qui commencent leur préparation spécifique pour Roth 2012 le 8 juillet pour un baptême dans l’univers ironman!

Au-delà du défi sportif, il y a un challenge humain. Elles ont décidé de profiter de cet iron pour soutenir l’action de Mécénat Chirurgie Cardiaque et permettre l’opération de Merveille,une petite fille du Bénin soufrant d’une malformation cardiaque. Pour cela, 10.000 € sont nécessaire, et elles ont besoin de notre soutien (car pour le défi sportif on peut leur faire confiance!).

Vous pouvez suivre leur aventure sur le site internet :
http://www.triathletesducoeur.fr

Et pour donner un petit coup de pouce à leur projet, vous pouvez faire un don (via CB sécurisé) à Mécénat Chirurgie Cardiaque du montant que vous voulez sur :
http://mecenatcardiaque.alvarum.net/triathletesducoeur
Une grande partie de ce don vous sera remboursée en réduction d’impôts!

Des triathlètes qui soutiennent Mécénat Chirurgie Cardiaque est une initiative assez unique dans notre petit monde du triathlon et de l’ironman pour le souligner!

Que le compteur décolle et prochainement des news de Cornofulgure2012!

lundi 7 novembre 2011

Racing at Kona

Ce 8 octobre 2011, ce n’est plus être à Kona mais être dans Kona, après avoir tant de fois vu/entendu cette course je me retrouve dans la course et son immense aire de jeu qui a plus du passage dans une «sorte» de monde parallèle que de l’immersion dans un grand parc d’attraction que les américains savent si bien faire (et le business de la WTC est vraiment oublié).

Descente depuis notre maison, camp de base de la fine équipe du 75-5382 dans la montagne (code qui n'a rien à voir avec Paris même si on y entend l'écho de "la chanson de Javier Pastore"), avec Nick conduit par Antoine pour la mise en action du premier étage de la fine équipe.
Je connais tout le rituel vu et revu, vu l’installation autour du Pier la veille (un si petit lieu où tant de concentration) mais manque quelques petits bouts de transition et pas besoin de les chercher en suivant le flux des triathlètes avec Nick.
Première étape, le marquage, le classique des triathlons avec le gros coup de feutre noir indélébile, qui devient ici quasi un cérémonial avec le marquage aux tampons pour de beaux nombres sur chaque bras par 2 bénévoles avec un protocole digne des cérémonies royales, pas étonnant nous sommes dans l’arrière cours de l’hotel Kamehameha du nom du roi d’Hawai. Incroyable tout est fluide, pas d’attente tellement le nombre de bénévoles est grand.
Puis direction le parc à vélo avec des bénévoles pour nous guider tous les mètres, où je retrouve Nick que j’avais perdu de vue, on traverse des stands énormes avec de la crème solaire, vaseline, boisson énergétique. Tout va très vite, ... trop vite!
Vérification du vélo et gonflage des boyaux, un petit passage aux toilettes où je retrouve Nick à nouveau et Jean Baptiste R au passage le temps de faire une petite photo (maloha!).
L’ambiance dans le parc est très calme, peu de bruit dans les hauts parleurs…
Puis en sortant du parc, retrouve la représentante matinale de la fine équipe avec Charlotte (et un grand sourire matinal ;-) avec son premier café de la journée au milieu d’une foule déjà bien dense.
Puis il est temps d’aller à l’eau, les PROs sont partis (30 min avant nous). Le Pier est devenu une arène géante de 300° tout autour du monde sur les murets, les cailloux, que d’émotions. Dans les images vues auparavant, j’avais vu du public uniquement le long du Pier, mais il y a du monde partout ! Je croise David L et prenons le temps de papoter un peu, et dernière accolade avec Nick pour THE DAY de l’année 2011.

Natation :
Direction le départ sur la gauche, en contournant une voiture Ford sur un iceberg noir (la glace locale c'est de la lave bien noire!) en plein milieu. Pas de décompte et le coup de canon surprend quasi. C’est parti. Le niveau natation étant plus élevé que d’habitude aucune baston pour moi. Une petite houle (pas si petite que ça, mais pas question de se laisser intimider!) mais avec tous les bénévoles en paddle, kayaks, bateaux et le mat du catamaran du demi tour à 1.9km, c’est une autoroute, juste défoncée avec cette sacrée houle. RAS. Je me sens pas trop mal et ne subit pas : de toute façon "c’est qui qui commande"! Approche alors le fameux escalier de la sortie de l’eau, 1h17 au chrono : parfaitement dans les temps du tableau de marche : cool.

T1 :
Le passage sous les douches rapido (plus symbolique que dessalage) et la transition pour aller courir sur la (fameuse) moquette verte (vu nul part ailleurs) pour prendre mon vélo (facile à repérer il n’y en a plus beaucoup autour!). 1250eme à sortir.

Vélo :
Du trafic sur la première boucle et la descente de Palani où no passing est la consigne! et le premier A/R dans Kona sur Kuakini, avec la fine équipe Hervé, Olivier et Charlotte au check point.
Je commence à doubler sans trop de gêne même si gros trafic, la montée de Palani puis la Queen K : c’est parti pour le big A/R. Puissance nominale et régime optimum, remplissage des réservoirs en vol à chaque station et réduire le vide avec chaque vélo en point de mire du premier au dernier mile! Ravito d’une longueur incroyable et à 40kmh, j’arrive sans trop de mal à récupérer les bouteilles de PERFORM (livrable et delivrable tous les 10km ici ;-), autonomie assurée coté réserve en solide.
Passage de la 1250 à la 420ème place, ce qui permet de voir du monde du premier au dernier kilomètre et de se faire une opinion sur l’habituelle question du drafting. Je n’ai pas eu l’impression de voir beaucoup d’arbitre, mais la course est relativement propre, les penality-box ne se tournent pas les pouces : positif finalement... Vu qu’un seul peloton vers le km 60, au moins 30 ou 40 vélos : vraiment des cochons : ils prenaient toute la voie, je prends le risque de passer la ligne centrale pour les dépasser avec un petit coup d’accélérateur pour me mettre devant et temporiser. Je me fais avaler si tôt, engloutir et je m’empresse d’en sortir mais aussi difficile que de sortir d’un sable mouvant, éclaircie et coup d’accélération pour s’en extirper définitivement : grosse bande de cochons!
Au bout de 2h la moyenne est proche de 39kmh, le ciel et la mer sont bleus et suis confiant pour le sub 5h pour le vélo.
La partie de route au revêtement moins bon, est l’occasion de se distraire en croisant les PROs qui reviennent. Montée de Hawi avec un vent raisonnable, puis le fameux demi tour d’Hawi et le passage sur un tapis de chronométrage : « je suis là dans les temps ».
La fin du retour, vers l’aéroport à 15km de la fin, je reprends Arnaud C et David L et en est assez surpris. A la hauteur d’Energylab la fine équipe Antoine, Fab & Glad sont là!
4h56’ à ma montre (4h57’ officiel) le sub 5h dans la poche!

T2 :
J’avais bien préparé l’enlevage des chaussures de vélo avant la petite descente de la fin. Ouah! Retour de la foule et retour au parc à vélo avec toujours sa belle moquette verte, les jambes vont bien ! Chaussures de running et visière X-pier et c’est parti pour 42km.

Cap :
la petite remontée pour le petit détour avec Hervé et Olivier au poste (depuis le vélo du matin auraient ils pris racine ?!) avant Hulalai et l’A/R sur Alii Drive. Passage devant Lava Java et le Lulu’s mais pas question de flâner et direction les petits rollers d’Alii Drive, avec au passage Charlotte, et 1 mile plus loin le pauvre Thierry avec Laurence. Je croise Nick en bonne position et concentré : c’est cool! J’attends la remontée d’Arnaud C et David L, mais il faudra attendre le retour de Alii Drive pour les voir passer. Pour moi, retour de Alii Drive cool comme prévu, les jambes sont très bien. Après vérification du chrono j’ai 3h40 pour boucler le marathon et le sub 10h00 au final, je suis dans les clous et suis je trop confiant ?… Retour je recroise Thierry à encourager alors qu’il aurait dû être de la partie, puis Charlotte qui fait quelques hectomètres à 12kmh devant Lava Java et me montre les tags made in BBB (banlieue Boulogne Billancourt). Bifurcation Hualalai et Kuakini, Piero en embuscade pour shooter un coup.
La montée de Palani en mode ralentie – limite marche / « Relax-Take your time ».
Arrivée sur la Queen K, je repars, sans agressivité pourtant, et les adducteurs ont décidé d’entrer sur le devant de la scène avec une petite crampe qui sera en fait la première d’une série, histoire de vouloir faire durer le moment de cette course et en profiter un maximum… à débattre avec le système central ! Du coup la vitesse chute et recherche un maximum de relaxation pour les faire disparaître. Si jusqu’à présent je gardai grosso modo ma place, maintenant je recule et ça double… Aux ravitaillements j’augmente l’apport de liquide en coca et PERFORM (livrable et delivrable tous les miles), ces crampes pouvant avoir une partielle origine dans une légère déshydratation. Je croise Nick qui est sur le retour super bien placé : suis méga-content pour lui. Avant de tourner vers Energylab et jusqu’au pied de la remontée, un état de grâce (passager) et tout va bien, est l’effet de croiser nos fidèles supporters de la fine équipe (en train de cuire!) toujours là ou la magie d’Energylab? Pressé de passer sur le tapis tout au fond pour dire aux internet-trackers qu’il y a juste un peu de retard mais tout va bien? Le retour sur la Queen K plutôt descendant n’aidera pas à augmenter l’allure, pas très vite mais pas long pour autant, en rien une espèce d’ « infinity ». Depuis quelques miles j’ai oublié le sub 10h00, mais autant profiter de la course sans prise de tête, reste la certitude que je ne serai pas un night-finisher (équivalent à moins de 11h30 de course grosso modo)! Dernier petit roller pour la descente de Palani où Thierry S est toujours à la chasse.
Le final, Jean Michel me passe, m’invite à le suivre, ça aurait été avec un énorme plaisir, mais les adducteurs veulent la jouer solo définitivement!
Un petit bout de Kuakini. Descente de Hulalai et virage à droite sur Alii Drive pour le final, les jambes s’emballent et je suis de nouveau à 12kmh. Effet psycho (émotions) ou refus de la moquette finale par les adducteurs qui re-crampent à la voiture Ford. Les derniers 200m avec le sourire mais pas vraiment une foulée aérienne (et zut je passe comme ça sous les yeux du Coach et de la fine équipe) !
10h18’ (à 10 secondes près mon meilleur chrono sur IM). La vendetta sur le chrono pour une prochaine fois si l’occasion se présente! 630ème et 200 places de perdu en course à pied pour le détail de la petite histoire.
« YOU ARE AN IRON-MAN » qui dans le Pier de Kona résonne différemment et dont l’écho pourrait ressembler à « YOU ARE A KONA-MAN »!

UNE IMMENSE JOIE!!!

Retrouvaille avec la fine équipe : Nick et nos fidèles supporters dans l’espèce de garden party post race avec les finishers et leur entourage. Une énorme journée!

La fine équipe du 75-5382 à J-1,
pendant que je faisais la sieste et que Nick préparait le plan de bataille du jour J avec la mission de chacun : où comment à 8 quadriller toute la course de l’intérieur (entre le Pier, Alii Drive et Hawi) et de l’extérieur (entre Alii Drive, le Pier, Palani Road, Kuakini Hwy, Hualalai, la QueenK et EnergyLab)!

Le temps d’aller récupérer les vélos remonter à la maison… et redescendre sur le Pier et la finish line pour applaudir les derniers finishers dans une ambiance de folie! Des hommes de plus de 70 ans, voire 80 ans et des femmes jusqu’à 70 ans. Jusqu’à cette femme qui sera finisher uniquement dans le cœur (dixit le speaker) pour 4 petites secondes au delà du couperet des 17 heures de course!

Mahalo nui loa! Merci à vous toutes et tous!

Et rien de grave: si vous n'avez pas compris un clin d'oeil et/ou si vous n'en avez pas trouvé un! ;-)

vendredi 7 octobre 2011

Walking at Kona

H-24!

Dossard 1073.
Départ de la course à samedi matin 6h30 pour les PRO et 7h00 pour les autres, ce qui correspond à 19h00 samedi soir à Paris.

Le suivi de la course en live sur:
http://kona.ironmanlive.com

sinon il aura un lien depuis http://www.ironman.com

Les 2 seules occasions de marcher sur la fin d'Alii Drive devant le pire sont derrière nous maintenant.
Dans 24h existera uniquement le mode course à pied sur Alii Drive, la Queen K & Palani Road!

C'était la parade des nations

et l'underpants race
Deux "sortes" de marche bien différentes mais tout aussi sympathique et bon enfant!