Là où il y a une volonté, il y a un chemin

mardi 24 juin 2008

Cagnard sur la baie des requins (IM Nice'08)

Voilà l'été avec une bonne grosse chaleur à Nice pour une longue journée... Le parc à vélo est d'une longueur interminable pour y ranger 2300 montures finalement.

Déplacement en binome avec Raphaël. Et sur le village et lors de la pasta party occasion de croiser des têtes connues et nouvelles têtes.

Vendredi:
Petite sortie vélo jusqu'à la première bosse, puis retour par la descente du retour du parcours, bonne sensation. Essai course à pied de 3km, on est à 12.5 kmh sans forcer si ça pouvait être comme cela dimanche on se dit!

Samedi:
Dépôt du vélo dans le parc, un super rassemblement de vélo et beaucoup de carbone, des paires de zipp pour un régiment. Il avait bien quelques tonnes de carbone dans le parc!

Et au milieu de tout cela un peu d'exostime... (montage Durace pour info!)

Dimanche:
Lever 3h45, après une nuit au sommeil léger... cuisson à tour des deux gatosport au micro-onde. Amande pour moi et chocolat pour Raph.

Tout le monde au départ, et le parc à vélo est désert...
(photo (c) Catherine Fiant)

Départ 6h30 sur les galets, avec des sas en fonction du temps, changement de stratégie, je ne parts pas de derrière sur les cotés comme d'hab mais à l'arrière au milieu où il n'y avait pas trop de monde espérant enfin pourvoir prendre quelques pieds et ne pas nager seul : ERREUR !!!!!! ERREUR !!!!!!
Au bout de 200m de chahut, je me fais passer dessus au sens propre, et me retrouve donc coulé... pas cool de prendre la tasse, surtout que il faut vite revenir respirer un coup avant de se refaire passer dessus... puis au moins 200m de crawl water polo sans pouvoir remettre la tête sous l'eau... coup de stress+++ et retour de la phobie de l'eau que j'avais il y a même pas 2 ans.
Je sens que ma combi chalute plus ou moins...
Plus calme jusqu'à la première bouée... ou presque je me fais arracher les lunettes. J'ai l'impression que ça frotte dans le cou.
(photo (c) Patrick Gauthey)

Sortie australienne, je suis limite crampe de partout avec ce coup de stress :-(... je demande à un bénévole si ma combi n'est pas ouverte: "Oui de 30 cm!".
Deuxième petite boucle je nage ou large pour être tranquille.
Bilan 1h09. Pas trop de dégât en temps mais en stress et limite de crampe généralisée, j'ai du consommer mon stock de Mg de la journée!

Départ vélo, avec première course pour les Lightweight, il manque plus que crevaison pour couronner le tout avec les boyaux... Avec cet état général je vois bien c'est moyen, j'espère quand même arriver à me refaire une santé en vélo pour que la course à pied ne se transforme pas en galère.
Dans les 15 premiers km pas évident de doubler car beaucoup de monde et puis pas envie de prendre un carton.
Il fait chaud, beaucoup soif, je bois au moins une bouteille d'eau de 0,75 l tous les 20 km et parfois deux! Je suis quand même dans les chronos du tableaux de marche 5h30 à 1 minutes prêt (contre base de 5h45 lors de la reco lors du stage du mois de mai avec le club).
Je n'ai pas de super jambes et je suis limite crampes de partout (je le sens bien quand je vais chercher mes comprimés anti crampes isostar dans la poche arrière de ma tri-fonction que les muscles inter-costauds se contractent... ce qui est mauvais signe!).
Le point positif, c'est que je remonte du monde tout le long (600 au total).
Bilan 5h33 (finalement pas trop handicapé à vélo).

Départ de la course à pied, je m'attends presque résigné à l'arrivée des crampes quelques part...
4 aller retour sur la promenade des anglais en plein cagnard (au moins 35°), un ravito tous les 1,7km, ça parait proche mais il ne s'agit pas d'en louper/négliger un!
Premier aller je suis surpris d'être si bien, pourvu que ça dure! Je cours hyper en dedans à 12kmh. Demi tour et un kilomètre après je sens que ça va devenir dur, avec les deux cuissauds proche des crampes (qui rodaient depuis plus de 6h00 de course). Ralentissement et arrosage des cuissauds à chaque ravito qui permet de repartir, sauf que après 15 km, plus aucun effet.
Alors plutôt que trotinner pour finir par marcher avec deux bouts de bois comme dans le km 41 à Embrun07, je commence à marcher de la marche la plus efficace possible, je tiens un 6.5 kmh avec les arrêts à chaque ravito. 25km de marche ça use, ça use et surtout le chrono s'affole!
Bilan laborieux: 5h30 pour faire 42km. J'aurai reperdu toutes les places gagnées à vélo.
J'aurai terminé quand même!

Total 12h27, 950ème

Bravo à Raph avec 11h50, un bon vélo et bien tenu sur le marathon!

Place à la récupération, pour effacer cette course!
prochains objectifs: la Marmotte dans moins d'une semaine et l'EmbrunMan le 15 aout où l'objectif sera de bien gérer l'ensemble et de faire enfin un marathon honorable.

Photos (c) marathon-photos: http://marathon-photos.com
Photos (c) C. Fiant & P. Gauthey: http://www.flickr.com/photos/triangleevents/collections/72157603795621358/

dimanche 8 juin 2008

Cyclosportive "La classique des Ardennes" (07/06/08)

Deuxième (seulement) cyclosportive de l'année dans les Ardennes belges sur les routes de Liège-Bastogne-Liège. De beaux paysages avec de belles montées de 7 à 8 km avec des pourcentages raisonnables. Une cyclosportive très confidentielle, très bien organisée avec cette année des puces pour le chrono. Comment la trouver? Savoir aller à Soumagne n'est pas suffisant vu le peu d'indication directionnelle. Il suffit de connaitre la sympathique bande du Team Mailleux qui y est sur ses terres!!!

Comme l'année dernière nous sommes trois frenchy (Olivier, Julien et moi) parmi tous ces locaux Belges et Hollandais. Coté météo moins de chance que l'année dernière la pluie non prévue s'est invitée de la partie avec des routes bien trempées. Arrivée le vendredi soir sous la pluie, petite amélioration quand même, pour venir des Vosges Julien n'a pas dû slalomer dans la neige entre les voitures en perdition avec sa mini. Pasta Party dans la nouvelle maison d'Eric avec Patrick et Benoit et dodo réveillé à 5h par le bruit de la pluie sur le vélux... grrrrrrr :-(

Le départ sous la pluie est tranquille pendant plus d'une heure (désolé quand même pour Eric que parait il j'ai failli faucher en retirant mon coupe vent après 10 km de course), et ça commence à rouler à la deuxième bosse uniquement. Dans les descentes je suis trop prudent, mais je n'ai pas envi de tomber à 15 jours de Nice, je me fais donc légèrement distancer dans les descentes, devant faire l'effort pour revenir sur le plat.
Dans la cote de Saint Jacques, Julien n'a pas la forme de l'année dernière où il avait gagné, il n'aime pas la pluie aujourd'hui! L'année dernière dans Saint Jacques j'étais à bloc et à moins deux doigts de lâcher, est ce une meilleure forme où la première cote (Banneux) montée beaucoup plus cool?
Cela fut fatale à la cote de Wanne au km 75, où comme d'hab c'est un peu plus raide et devant ça accélère, voilà ils sont partis et je ne reverrai le devant de la course qu'à l'arrivée!
On se retrouve alors à 4, puis presque rattrapé dans la cote du Rosier par un petit groupe d'une dizaine, sauf que je leur prends du terrain dans la montée. Dans les montagnes russes d'après la descente je suis rejoint. Viens alors la dernière longue bosse (la Vecquée) où je pars devant seul laissant ce petit groupe. Ce n'est pas une bonne stratégie de course bien sûr sachant que après il y a 20 km de plus ou moins plat avec un léger vent défavorable, mais cette course est le dernier entrainement pour Nice, donc l'objectif est de monter toutes les cotes à un bon rythme (bien supérieur au rythme IM), autant terminer en roulant et peut importe le classement à 10 places près. Arrivé en haut sur le plat je ne les attends pas et je roule donc, je les vois derrière pas très loin à moins d'une minute, finalement j'aurai tenu plus de 15km avant leur retour (en étant guère plus haut que l'allure IM).
Pour la dernière bosse je reste avec eux. A mi pente j'accélère un peu pour un collègue du Team Mailleux qui voulait s'amuser à son tour dans la dernière bosse et se faire une petite accélération.
On termine alors à une dizaine pour la 15ème place à pas bien loin d'Eric. Olivier fait 2ème et il manquait pas grand chose pour qu'il gagne!

Bilan 162km pour 2300m de D+.

Un peu dommage pour les descentes, de perdre temps de temps et de toujours se faire reprendre et devoir rouler seul dans les fonds de vallée pour revenir, j'essaierai de retenir la leçon d'Olivier: avec mes bons pneus aucune raison que j'aille moins vite que les autres!

Un très bon entrainement et je suis je pense en meilleure forme que l'année dernière lors de cette même course... on verra dans 14 jours à Nice... avec j'espère enfin du beau temps!

Un petit bout de weekend très sympa, avec une bonne récup restau + glace, on se retrouvera tous dans un mois à l'Alpe d'Huez pour la Marmotte avec les deux autres Golgoths, avec moins de cotes mais un peu plus longues :o). Ça devrait être cool. Mais comme y en aura plus on pourra se faire une bonne bouffe pantagruélique après!

lundi 2 juin 2008

Triathlon Belfort MD: Bel Effort (01/06/08)

Après l'épopée 2007 dans les Vosges avec Thierry à Gérardmer pour terminer la saison, en route pour Belfort pour le triathlon longue distance (de format MD en fait) faisant office de championnat de France, en guise de préparation pour l'Ironman de Nice dans 3 semaines et accessoirement Thierry a son titre de Champion de France V3 à défendre!

Départ samedi par temps gris pour trouver la pluie dans les Vosges, après midi pas optimale pour les jambes, retrait des dossards, quelques courses, reconnaissance du parcours vélo à voiture, dépot des vélos à la base de loisir, briefing à Belfort. Puis rapido à l'hotel à Champagney (à 100m du départ de la cyclosportive des 3 Ballons) pour manger quelques sucres lents, du riz au lait et dodo!
On sort du briefing avec les boules, l'arbitre principal nous a beaucoup parlé des cartons, on ne sait pas ce qu'il y a au ravito vélo et l'eau est annoncé à 24 degré après une journée de pluie partant d'une eau à 21 degrés le matin et donc pas de combi... mais comment vais je pouvoir nager 3000m sans combi? Quand je pense que en septembre 2007 à 20 km de là à Gérardmer l'eau était froide et on aurait bien mis des chaussons, et à la fin des 4000m je commençai à avoir froid avec des crampes dans les jambes!
Un point positif enfin: à la sortie du briefing, éclaircies!... On devrait avoir beau.

Du fait des différentes compétitions le départ est à 7h30, du coup réveil à 4h30 histoire de se préparer tranquillou.

Arrivée à 6h30 au parc à vélo: finalement l'eau est à 21 degré et ça sera avec combi... ouf!!!!!!!!

7h30, c'est parti! Thierry devant au charbon, moi plus derrière, mais c'est quand même un peu le bordel malgré que 300 concurrents! Découverte de la sortie à l'australienne après une première boucle de 1500m. Lors de la sortie de regarde devant et derrière: je ne vois pas bien et pense que le devant de la course à 600m d'avance (à la bouée suivante) et que derrière des nageurs que sur 300m (la dernière bouée): je me dis que je n'avance pas! Deuxième boucle: je double un peu de monde. Je sors et dans le parc à vélo je vois enfin un chrono: 51' et le speaker annonce que le 1er/3 est sorti: finalement ça va. En fait ce que je prenais pour la tête et queue de course était les bateaux postés au bouées! Je vois Thierry dans l'aire de transition qui part!
Je sors 160ème de l'eau, pas de crampes tout va bien.

Vélo: à quand vais je le rattraper car notre tactique est la même faire un bon vélo généreux et on verra la course à pied ensuite. Le speaker avait dit que avec ce format c'était une course de résistance. Alors allons y!
Très bonne sensation à vélo et je double du monde, c'est cool. Les chiffres du compteur sont corrects. L'isaac est très agréable, pour sa première sortie en course. Au km 25, je vois Thierry allongé sur son cervelo P3 avec son casque profilé dans le faux plat de Plancher Bas. Je le passe me disant que il prendra sa revanche en course à pied voire dans le faux plat descendant en fin de première boucle! Un parcours vélo en montagne russe dans les contreforts des ballons Vosgiens, seul les 10 derniers kilomètres du parcours vélo sont roulant en faux plat descendant, histoire de bien utilisé le prologateur Hed carbone et usé un peu le 12 dents.
Premier tour 1h02', c'est au delà des espérances.
Le deuxième tour, un peu moins fort, en 1h06'.
Retour au parc à vélo en 2h08' pour 75 km au compteur, avec pas trop de vélo encore là, c'est cool! En fait il y en avait 80 d'arrivé.

Course à pied, je pars cool histoire de se mettre en jambe derrière Virginie Pilat, tout va bien, mais au bout de 500m un mal de bide terrible qui commence, le même qu'à Embrun!!! Je ne comprends pas pourquoi, mais cette fois je serre les dents et pas de raison de s'arrêter dans les buissons. Le terrain devient en faux plat montant puis vraiment montant avec par moment plus proche du trail que du macadam. Je bois eau + coca à chaque ravito. Je me fais doubler un peu, et l'inconvénient d'avoir remonté du monde est que je suis un peu seul à courir et c'est pas évident à gérer quand on n'est pas bien. Le terrain secoue pas mal avec des virages serrés (angle droit) des passages caillouteux et limite boueux. A la fin du premier tour encore mal mais ça commence à mieux aller. Au croisement je vois Thierry avec sa petite foulée rapide impressionnante: il va me bouffer avant la fin je me dis comme à Gérardmer!

Deuxième tour, ça commence à mieux aller, par ailleurs un peu de traffic avec les concurrents qui sont à leur premier tour. Comme pas de chouchou un peu perdu, mais peu importe! Croisement de Thierry toujours au même endroit à quelques mètres près, il a l'air bien. Je me dis qu'il va faire un dernier tour costaud!

Troisième tour, plus de mal de bide et j'accélère un peu (sauf dans la montée où je double le grand Cyrille Neveu qui très sympa nous encourage, ça sera la première et dernière fois que je termine devant lui comme il arrête sa carrière de triathlète!), puis la descente et il ne reste plus qu'un 4000m à enchainer! Je repasse quelques concurrents qui m'avait déposé au premier tour et qui coince un peu.
Au final les 20 km en 1h27'35" (il manquait peut être quelques centaines de mètres pour faire 20 km car le dernier km un peu court?).

Bilan 71ème au scratch en 4h32'41", 7ème des S4H.

Grand Bravo à Thierry qui gagne avec 4h37' dans les V3H et conserve son titre de champion de France!
Par rapport à l'année 2007, progression principalement en course à pied.
Un bon vélo, où j'aurai peut être du lever un peu moins le pied dans le deuxième tour?
Une natation peut être trop en dedans et un départ pas assez rapide à aller batailler pour prendre un bon groupe, du coup j'ai nagé toujours seul sans prendre d'aspiration. A Nice il ne faudra pas laisser partir trop de monde devant!


Très belle organisation! Merci.

Mai 2008

Bilan... 88h00
Natation: 12h00
Vélo: 63h00 et 1390 km
CàP: 13h00 et 160 km


Un mois d'avril avec du volume comme prévu dans la dernière ligne droite de la préparation de l'IM de Nice!
Un mois qui s'est organisé pas trop mal:
- la fin du stage de Grimaud
- une nano-coupure/récup
- un très gros we avec le jeudi 8 mai et le lundi de Pentecote
- une semaine light de récup et de préparation des 24h INSA
- un we intense de vélo le 17/18 avec les 24H INSA (cf CR sur le course)
- une nano-coupure/récup
- 3 jours sur les pentes du Ventoux pour voir le comportement de l'isaac en montagne et préparer la lointaine Marmotte et ses pourcentages
- une semaine light pour faire du jus pour Belfort (1er Juin) avec les championnats de France longue distance (un MD en fait).

Les compétitions du mois de mai:
- la cyclotouriste de la Lazaridès dans l'arrière pays de Cannes, mais où ça à rouler assez fort comme beaucoup y vienne pour s'entrainer pour leurs futurs objectifs de la saison (triathlon, VTT, cyclosportives).
- les 24h de l'INSA, course vélo en relai à 3, déjà raconté!

Il reste 3 semaines pour terminer de préparer l'IM Nice... et y arriver bien affuter, reposer et en grande forme. Pour cela en dehors de Belfort (ça vaut un très prochain post! ;-)..., une cyclosportive le 14 juin en Belgique dans les Ardennes ("Classique des Ardennes") terminera la préparation avec les copains du Team Mailleux. Il s'agit d'une cyclosportive avec des cotes assez longues et avec du rythme comme on peut s'y attendre dans cette belle région!

vendredi 30 mai 2008

J-2 Belfort + J-23 Nice + J-36 Marmotte '08

Avant de dire "Y A PLUS KA!"...
...pour terminer la préparation après 3 jours de récup active après les 24H de l'INSA qui marquèrent le début des hostilités avec les objectifs ***** et qui consituent en soi un excellent entrainement cocktail d'endurance, fractionné, relance, intensité... un petit détour par Montbrun les Bains non pas pour un week de thalasso mais pour aller crapahuter un peu sur les %!
Entre des journées capricieuses au niveau météo, deux belles journées pour mouliner sur les pentes du Ventoux par les 3 cotés: Sault pour l'échauffement et Bédoin et Malaucène pour faire du pourcentage... sans oublier un peu de course à pied enchainée.
Des forts pourcentages plutôt rencontré sur le parcours de la Marmotte (Croix de Fer + Télégraphe + Galibier + Alpe d'Huez pour rappel) que Nice ou Belfort, mais également pour le moyen terme à J-70 avec Embrun et ses 25ans!
Occasion également de terminer de tester le comportement de l'Isaac Impulse sur tout les terrains: essai concluant!
Bon comportement sur le plat, dans les montées courtes avec du braquet en danseuse... mais également en descente à grande vitesse - ça ne bouge pas d'un poil (comme dans Malaucène avec une pointe à 87kmh) sans pour autant rester scotcher à 10kmh dans du 12%!

Dans la préparation finale reste une cyclosportive en Belgique dans les Ardennes: la Classique des Ardennes le 8 juin.

Belfort + Nice + Marmotte : Y A PLUS KA!
et s'il pouvait enfin faire beau...

lundi 26 mai 2008

L’épopée 2008 du «Team Golgoth» aux 24h de l’INSA en images!

Nous avons été pas mal occupé pendant ces 24h, mais quelques images!


Il est 23h, on vient de finir de prendre un tour à l'équipe 6!
Franck se repose mais prêt à partir au cas où...
Katell qui aura vu le spectacle concurrent du grand concert le chrono à la main entre 20h30 et 23h!

Franck termine les derniers tours avec les supportrices du petit matin...

Nicolas est prêt à partir au cas où un incident survient dans les 10 dernières minutes!
Mais il ne testera pas son nouvel équipement pour la Marmotte...

C'est gagné!

Merci à nos supporters

Bon Anniversaire Nico!

L’épopée 2008 et la folle nuit du « Team Golgoth » aux 24h de l’INSA !

Le récit de l’année dernière était un peu long car nous avions gagné. Cette année, nous avons gagné également, mais face à une concurrence beaucoup plus sévère et en connaissant par ailleurs un certain nombre de péripéties, alors cela vaut bien une histoire un peu longue à nouveau!

Il était une fois trois clampins :
Nico et Franck avaient usé leur fond de culotte sur les bancs des amphis de la Doua et sur la selle de leur vélo à tourner sur le campus lors de précédentes éditions des 24h de l’INSA. Ils embauchèrent Christophe en 2007 et remportèrent l’épreuve, en retirant de leurs adversaires leur surnom de « Golgoths »
…Alors ils remettent le couvert en 2008, avec :
- PlaniTron (Franck)
- CornoFulgure (Christophe)
- AstéroHache (Nico)
- Une bonne préparation, avec principalement du ski de randonnée pour PlaniTron, du vélo et du ski pour AstéroHache et du triathlon pour CornoFulgure…La forme est donc au rendez-vous,
- Une logistique et une stratégie déjà éprouvées,
- A prévoir une bonne attaque d’AstéroHache à 21h15 pour son anniversaire afin d’anéantir l’adversaire.
- Un circuit totalement inédit : plus long (2,8 km contre 1,8 en 2007) mais extrêmement sinueux (13 virages), du bon et moins bon revêtement.

Tous les indicateurs semblent au vert pour que les Golgoths puissent gérer ces 24h de vélo tranquillement et conserver dans un grand élan de joie le titre acquis en 2007 !

QUE NENNI ! Dans la vraie vie, les 24h de l’INSA 2008 n’ont pas été une partie de rigolade, mais 24h de tension et de concentration !

Prélude

Depuis une semaine les prévisions météos sont exécrables pour ce week-end du 17/18 mai à Lyon.
CornoFulgure, obsédé par les conditions météo, a regardé sur internet en permanence les évolutions chaotiques des prévisions météo jusqu’au matin du samedi 17 !
Vendredi soir, arrivée de AstéroHache en voiture depuis Annemasse, suivi de près par CornoFulgure depuis Paris, pour le briefing des organisateurs.
AstéroHache tourne déjà sur le circuit à vélo, il fait le repérage des virages, sauf que c’est dans le mauvais sens, alors ça change tout !
Toutefois, les points stratégiques pour placer notre camp de base et notre tente ont été repérés avec le plus grand soin !
Récupération de PlaniTron à la gare de la Part-Dieu : AstéroHache en fait trois fois le tour en voiture avant d’aller au dépose-minute, et ensuite on court pendant un quart d’heure dans la gare le portable à l’oreille à la recherche de PlaniTron avec son vélo. A croire que ces trois là n’ont jamais vécu à Lyon !
On engloutit presque entièrement le kilo de pâtes (1kg sec bien sûr) avec 1kg de rôti de porc et un peu de pain Hand made by CornoFulgure, et un petit yaourt à 0% en dessert !
Samedi matin : on installe la tente dans un coin calme (éloigné des concerts du soir et donc également de la viande saoule) et parfaitement situé pour gagner une relance lors des relais. Mais le directeur du campus habite en face et ne veut pas être dérangé, puis ce sont les agents de sécurité qui viennent mettre leur grain de sel. Avec beaucoup de diplomatie (qualité que tout le monde reconnaîtra en AstéroHache) et de conviction on arrive à ne pas être virés !
Remake de 2007 : pendant que Nico et Franck vont faire les courses (on avait déjà un caddie de bouffe mais pas de flan ni de tarte au citron !), Christophe change ses deux pneus !
Un petit crachin et une route bien trempée par les pluies de la nuit…

L’objectif est clair : conserver le titre.
La tactique est simple : on verra au fur et à mesure, mais AstéroHache a décidé de poser une mine à 21h15 samedi soir : c’est pas tous les jours son anniversaire et on n’est pas tous les 17 mai à 21h15 sur un vélo en pleine course !
Ordre des relais : Nico-Christophe-Franck
45min le jour, 1h15 la nuit : le juste compromis pour optimiser la récupération.

La course

12h00, départ pour un tour tous ensemble avec les vélos Folklos !
Puis le départ : Nico discute avec l’équipe n°7 qu’il avait jugée comme des candidats sérieux (ils ont gagné en 2004 !)
Inattention qui aurait pu coûter très cher : dès le départ, l’équipe n°6 a pris incognito la poudre d’escampette !
Les 2 bavards sont obligés de s’employer dès le second tour et l’écart commence à diminuer. Il n’est plus que de 100m lorsque le n°6 est victime d’une crevaison – il y en aura beaucoup sur le parcours à cause des restes de verre cassé des soirées étudiantes !
Le 6 se retrouve donc rapidement repris. Nico et le 7 ralentissent afin d’attendre qu’un de ses co-équipiers les ait rejoints. Fair-play normal. La situation est maintenant très claire : il y a plus que les 6, les 7 et nous !
Nico roule généreusement malgré encore une pluie fine. Puis idem pour Christophe, mais la route devient sèche et la roue arrière chasse moins dans les virages.

13h30, c’est au tour de Franck.
A la fin de son 2ème tour, on le voit tomber lourdement dans le virage juste avant notre ligne droite !
Nico prend le relais immédiatement. Un premier petit effort et il revient sur 6 et 7.
Une bonne éraflure sur le coté (épaule, avant-bras, hanche, mollet) avec une visite à la croix rouge pour Franck, plus de peur que de mal et le vélo est ok. Ouf ! ! ! ! Nous sommes toujours 3 Golgoths en course !

Les relais s’enchaînent, l’allure reste vive, et rapidement on découvre que le troisième coureur des 7 est beaucoup moins costaud et qu’il ne tient pas dans les roues. Les 7 sont lâchés et vont prendre rapidement un tour de retard. Il en sera ainsi tout au long de la course. Finalement, ce ne sont pas eux nos véritables adversaires, par contre ils risquent de jouer (avec leurs 2 premiers relayeurs) le rôle d’arbitre ! A surveiller de très près !

Nico reconnaît un des coureur des 6 : Thierry Moiroux, bien connu dans le milieu du cyclosport et de l’ultra endurance, un CV impressionnant (2ème à la marmotte en 1998 !).
Il a également été facile vainqueur ici en 2002 dans la catégorie « solitaire », devant…Nico, 2è !!
Et Nico vient de le battre de justesse dans une cyclosportive !
C’est du sérieux et il y a de la revanche dans l’air !
Le deuxième coureur des 6 roule également fort, il prend très bien les virages…pas évident de ne pas perdre quelques mètres à chaque virage délicat. Plus tard nous apprendrons qu’il est triathlète et a fini 60ème à l’Iron Man d’Embrun ! Ce n’est pas à l’usure qu’on pourra l’avoir.

19h30 : Christophe roule avec le troisième des 6, qui ne prend pas de relais…Tentative d’accélération dans une des deux lignes droites, le 6 est légèrement décroché mais revient dans les virages suivants. Nous savons maintenant que c’est le moins costaud, c’est donc lui qu’il faudra attaquer !
Franck le harcèle un peu pendant un relais un peu plus court afin de l’user…Ca sent la préméditation…

20h35 : Les n°6 changent de relayeur toutes les 1h30. Le 6 le moins costaud est donc en fin de relais, il doit être un peu moins frais. C’est le moment !! Nico l’attaque violemment à la relance à l’entrée de la plus grande ligne droite…51 km/h, le trou est fait !
C’est l’auto-école, qui tourne constamment sur le circuit pour veiller à la bonne marche de l’épreuve, qui manque de peu de tout faire capoter !!! Surprise par la vitesse, elle se décale du mauvais côté au moment où Nico arrive à pleine allure ! Coup de frein, dérapage…Nico ne passe pas loin de la correctionnelle. Il relance de toutes ses forces et réussit à éviter le retour du n°6.
La stratégie de la prise de tour se met instantanément en place : se relayer tour par tour jusqu’à avoir pris un tour. L’écart monte à 1min30. Les 6 réagissent et se relaient de la même manière.
Katell vient nous rendre sa deuxième visite au moment de l’attaque de Nico, le chrono lui est alors confié pour nous donner les écarts. L’écart redescend à 1 minute ! En fait les 6 se relaient uniquement avec les deux plus costauds, et ils sont à fond ! On serre les dents, la bataille est physique et morale : on espère qu’ils vont s’user plus vite que nous.
Nous commençons à nous relayer tous les 2 tours : paradoxalement, le 2ème tour est moins difficile que le premier, mais c’est en réalité la coupure en plein effort qui hache le rythme, et le passage de relais fait perdre quelques secondes psychologiquement précieuses. L’écart se stabilise puis repart à la hausse : +2 secondes, +3 secondes !
C’est insignifiant, mais c’est psychologiquement énorme !!
Puis les 6 mettent leur 3ème homme pour un tour sur le circuit, on reprend alors 20 secondes…cela veut dire que les n°6 commencent à être dans le dur. Nous sommes en train de prendre l’ascendant, ce n’est surtout pas le moment de donner le moindre signe de fléchissement !
Cela fait deux heures qu’une poursuite par équipe est lancée ! L’attaque de 21h15 a été lancée 40 minutes en avance par Nico et les bougies sont restées dans la voiture : pas le temps de faire une surprise à Nico à son retour d’un relais !
Les 6 finissent par céder avant nous et repartent sur un relais de 1h30, on fait alors la jonction plus calmement ! Ouf ! ! ! Voilà un tour d’avance bien mérité. Il est 23h : 2h30 pour prendre un tour !

1h00 : Nico passe seul, sans le 6 avec qui il roulait le tour précédent !
Que se passe t il ? « Prend le Chrono et prépare-toi » lance-t-il à Christophe pendant que Franck se repose sous la tente.
Réveil en trombe pour Franck pendant que Christophe se prépare rapidement.
2min20sec !
Le n°6 a cassé un rayon et a changé de roue : nous ne saurons que par la suite qu’il a dit à Nico d’y aller sans l’attendre. Celui-ci a décidé que si l’écart ne dépassait pas 2 minutes, il l’attendrait le tour suivant…
2min20 > 2min, alors on se relance dans une chasse pour prendre un nouveau tour. Thierry Moiroux est seul et il roule pour 3h pendant que ses co-équipiers, probablement un peu plus fatigués que prévu (c’est bon signe), dorment dans des chambres d’étudiants (le grand luxe !). Mais l’animal est tenace et nous tournons tous les 2 puis 3 tours pour terminer la chasse le plus rapidement possible et ainsi sans s’user trop. La jonction est refaite, +2 tours !… La nuit va enfin être calme, on va rouler tranquillou avec les 6 qui font des grands relais dans la nuit, afin de garder des forces contre une éventuelle contre-attaque au petit matin !
Ce tour d’avance est plus dû à la malchance des n°6, mais après tout, ces aléas font partie de la course, et nous sommes restés Fair-play. Ils peuvent s’en vouloir un peu car leur organisation est faillible : dans le cas contraire, nous n’aurions rien perdu !

3h00 : Franck passe et dit « Prépare toi ! », 2 minutes après il arrive en courant à contre sens. Il vient de casser sa chaîne. Le 6 en profite alors pour accélérer et creuser l’écart, qui monte à 2min40 ! De bonne guerre, mais il n’est pas question de perdre un tour, il va falloir s’y mettre pour revenir…
Mais quand est-ce qu’on va pouvoir rouler cool un peu ??
Christophe part en trombe à la chasse du 6 en route (le moins costaud) pour 3 tours, puis Nico prend le relais pour 45 minutes. Curieusement, les jambes sont excellentes, alors que le n°6 fatigue, l’écart passe alors en 3 tours de 1min40 à 0...
L’occasion étant donnée par la même occasion à Nico de faire un peu d’équilibrisme : un chat (noir, mais la nuit tous les chats sont gris) sous les roues à 40km/h…après coup, ça fait froid dans le dos
Attaque repoussée !
Le chat va bien.
La jonction a lieu à l’endroit même de l’attaque de 20h35, et la différence de vitesse est importante…Nico commence alors à contre-attaquer le n°6 instantanément - c’est vraiment très très tentant - mais il se ravise au dernier moment. Ses co-équipiers ne le sauront qu’après, mais ils viennent d’échapper d’extrême justesse à une nouvelle « partie de manivelles », sauvés par un élan de sagesse venu d’ailleurs de Nico (une autre de ses qualités bien connues)…Aurait-il eu récemment suffisamment d’émotions ?

4h00 : Christophe crève à l’opposé du circuit, il arrive aà rouler tant bien que mal pour revenir au stand. Au bout de la ligne droite où est notre tente, il crie « Crevaison »
Qui sort ?? Nico, qui venait enfin de s’allonger depuis 5 minutes !
Evidemment le 6 est parti et il faut repartir en chasse. Environ 1 minute à reprendre ! Nico s’y colle. Pendant ce temps, Christophe répare avec l’aide de Franck pas tellement plus expert en bricolage vélo !
Attaque repoussée !
Tout compte fait, la sagesse a du bon.

5h00 : Nico roule, Christophe va s’allonger un peu. Franck surveille, prêt à prendre un relais à tout moment.
Au moment du relais Nico-Franck, Christophe doit sortir de la tente pour se préparer, afin d’être prêt à son tour à tout moment pour une relève-surprise de Franck, pendant que Nico se reposera !
C’est une règle de base, à laquelle nous ne dérogerons jamais pendant les 24 heures de courses, qui nous sauvera plusieurs fois, et qui fera l’admiration des équipes 6 et 7 !
Le problème cette fois-ci, c’est que Christophe hurle sous la tente ! Des crampes dans les deux jambes aux cuisses, mollets et adducteurs. Aïe ! C’est le retour de bâton des efforts depuis le début de la soirée !
Nico le relève, se demandant s’il va se passer quelque chose toutes les heures jusqu’à midi : entre un vélo pas sûr, un éclopé de la route, l’autre avec des jambes cuites, un chat, entre-temps une planche à roulette bourrée puis un scooter à contre-sens en sortie de virage…il ne se voit pas trop finir tout seul les 7 dernières heures sans céder de temps en temps un peu de terrain !

Peu de temps après, visite espionne des enfants-étudiants de l’équipe 6. Nico est sous la tente, l’oreille attentive, Franck roule et Christophe, assis dehors au poste de garde, se repose, prêt pour le relais suivant…ou plutôt il tente vainement de décontracter ses jambes qui sont bien dures (on espère que c’est surtout à cause du froid et pas trop à cause de l’acide lactique dont les muscles regorgent).
Discussion sympa et décontractée avec un soupçon de bluff ! Christophe leur demande avec sourire et sérénité s’ils nous préparent une petite attaque au petit matin, comme si on voulait jouer un peu avec eux !
Ils ne dévoilent rien de leur stratégie de course… On devra se tenir prêt et vigilant jusqu’au dernier moment.
La raison première de cette visite était de se rendre compte de notre état…nous n’avons rien laissé paraître de notre fatigue ni de nos problèmes matériels : c’est un point de marqué !

6h00 : Franck prend un mini relais car sa chaîne réparée craque de toute part : pas la peine de prendre le risque de casser de nouveau !
Par chance, le vélo de Christophe lui va, la paire de chaussure de rechange aussi. Par contre Franck ne maîtrise pas le modèle de cales automatiques utilisé par Christophe, et une fois monté sur vélo le long d’un mur il ne faut plus qu’il déchausse, sinon ce sera au moins une minute de perdue !

6h30 : Le triathlète des n°6, sorti de son long repos, prend un relais avec de bonnes relances, histoire de voir si les Golgoths sont toujours là. Alors on suit et on prend nos relais au bluff !

7h00 : Notre capitaine adoré nous donne la consigne ferme de ne plus prendre de relais. C’est cool, on musarde entre 28 et 30 km/h, les virages se prennent en douceur et à chaque passage devant le camp de base on se fout du chrono ! Nous sommes tous bien fatigués, il faut absolument garder quelques forces au cas où pour la dernière matinée. Ceci dit, les n°6 sont sûrement un peu émoussés, non ?

Finalement, dans la nuit, les relais ne seront jamais passés à 1h15 comme en 2007. Il y a eu beaucoup trop d’agitation. En théorie, le rythme ralentit pendant la nuit. Cette année, il s’est accéléré, et les spectateurs ne s’y sont pas trompés !

8h30 : les 7, qui roulent par moment avec nous, veulent jouer et se remettent à rouler avec plus de dynamisme. Il faut alors être vigilant pour ne pas se faire distancer lors d’un dépassement d’attardés ou d’une accélération. C’est le rôle d’arbitre tant craint !

9h00 : la pluie commence à tomber. D’un commun accord et sur proposition de Thierry Moiroux (n°6), on décide de rouler cool pour ne pas risquer la chute sur la route détrempée. C’est alors l’occasion de papoter de notre petite vie de sportif entre nous.
Chacun notre tour, nous roulons alors 1h sous la pluie, toujours vigilant cependant en cas de chute ou de crevaison. Ca serait vraiment con de perdre deux tours si près de la fin !

12h00 : Ouf ! On a toujours nos deux tours d’avance, on n’a rien lâché !

Epilogue

Franck, qui a pris le dernier relais, ne revient pas au camp de base pour finir de ranger avant d’aller à la remise des prix (comme convenu lors du briefing d’avant-course) : Il est resté vers le podium, car c’est maintenant !
On entend le speaker nous appeler. Nico et Christophe se lancent alors dans une course à pied euphorique vers le podium…Au bout de 100m les effets de l’euphorie s’estompent et ils plafonnent à 12km/h à bloc, avec des jambes qui brûlent terriblement.
Ouf, à temps pour la photo finish ! Puis les supporters - Caro, Valérie, Caroline et Stéphane et les enfants, et bien sûr le retour de Katell - sont là avec le retour du soleil ! Merci à eux de leur soutien, ainsi qu’aux quelques messages et sms reçus !
C’est aussi le moment de féliciter quelques « solitaires », et notamment Manu, qui fait depuis deux ans les 24h avec un engin de torture complètement insolite : debout sur un tricycle sans pédale, mû à moins de 5 km/h grâce à une contorsion qui tyrannise les bras et les jambes !

Remettront-ils le couvert en 2009 ?...
Laissons lesLaissons-les d’abord digérer:
- 3 kg de gâteau de riz
- 2 tartes au flan
- 2 tartes au citron
- 40 pains au lait
- 24 tranches de jambon
- 1kg de bananes
- 500 gr de pain
- 1kg de poudre pour boisson énergétique
- 20 barres de céréales
- 12 litres d'eau gazeuse
- 15 litres d'eau plate
ingurgitées en 24heures

En tout cas, voila une bonne préparation pour nos trois Golgoths, qui vont se retrouver début juillet à la marmotte, cyclosportive entre Bourg-d'Oisans et l'Alpe-d'Huez…en passant par les cols de la Croix-de-fer, du Télégraphe et du Galibier !
Cette fois ci chacun jouera en solo perdu au milieu de 6000 concurrents !

Les Golgoths,
CoF, PlT, AsH